Destruction de quatre réserves de substitution ordonnée par la justice en Charente-Maritime : une décision ubuesque qui va à contre-sens de l’intérêt du territoire

Une construction légale, financée et encadrée par l’État En 2010, lorsque ces projets de réserves de substitution se sont achevés, ils étaient pleinement conformes au cadre légal et réglementaire en vigueur, au point d’avoir été autorisés par l’État et financés à hauteur de 62,5
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